CHATITRE V : << A fleur de peau. >>

CHATITRE V : << A fleur de peau. >>
Sur un air de :




Green Da:
<< Wake me up when september ends >>


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______Elle se tient l'épaule. On dirait qu'elle souffre. Mais elle veut le cacher. Elle essaye de paraitre forte, pour que j'en fasse autant. Pourtant, j'aimerais la prendre dans mes bras et pleurais jusqu'à ne plus pouvoir. Et elle me chanterait une berceuse, comme quand j'étais petite.

______- Ca va chérie, ne t'inquiète pas. Tout se passera bien.
______- J'en suis pas si sure Maman.
______- Ne doute pas. Il faut que tu te fasses confiance et tout ira pour le mieux.

Son sourire si réconfortant habituellement est tordu par la douleur.

______- Mais, regarde- toi, tu...
______- Jack ! Arrêtes, c'est bon je t'ai dis, OK ?

Je me retourne et prend mes jambes entre mes bras. Ma tête se pose sur mes genoux et mes yeux se ferment d'eux même.

______- Excuse moi de m'inquiéter pour toi, Dis-je avec une vois méprisante et méprisable.
______- Tu ne dois plus faire attention aux autres. Encore moins leur faire confiance. Même les amis que tu as eu jusque là peuvent se révéler être tes ennemis et te trahir.
______- Tu dis ça comme s'ils étaient nombreux.

Ma provocation échoue, elle ne relève pas et continue.

______- Les Hommes sont prêts à tout pour accéder au pouvoir. C'est pourquoi tu ne dois jamais regarder derrière toi. Ta liberté n'a pas de prix. Pas même une autre vie humaine. Compris ?

______Je hoche la tête en signe d'approbation. Que m'arrive-t-il ? Je n'en ai vraiment aucune idée. Ma mère se fait tirer dessus et me parle de la valeur de ma vie pendant que mon père cache des chargeurs dans sa boite à gants et conduit à 200 sur l'autoroute. Ah, et j'oubliais, ils ne sont pas mes vrais parents. Oui, parce que je ne suis pas née « normalement ». J'ai été créée par je ne sais quelle organisation tordue qui me destinais à devenir une machine à tuer et qui me poursuit depuis ce matin. Nous somme au milieu du mois de Juillet. En septembre je ferrais ma rentrée dans un nouveau lycée. Enfin, si je suis toujours en vie d'ici là. On doit approcher des 9 heures car le ciel s'assombrit et le soleil disparait petit à petit.
______Mon père rentre dans la voiture. Je regarde par la fenêtre et vois qu'il a libéré un passage entre les arbres et les fougères. Il y engage la voiture et nous roulons sur graviers et bouts de bois durant un quart d'heure encore. Il n'a pas l'air de s'inquiéter pour sa femme dont l'épaule est transpercée mais s'assure plutôt de mon état. A part deux-trois égratignures, non, je n'ai rien.
______Nous arrivons dans une petite vallée, entre deux collines. Sur une de ces bosses qu'a formée la nature, est dressée une petite maison aux faux aires de chalet en bois. Les oiseaux chantent, l'air y est frai, pur et les alentours semblent paisibles. Un petit coin de paradis en somme. Mais pas le temps de s'attendrir. Je suppose que nous n'y resterons pas longtemps.




Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...




# Posté le jeudi 26 juin 2008 12:54

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:49

CHATITRE VI : << Coin de paradis. >>

______Une voiture et une moto sont garées devant la bâtisse. Je demande à qui ces véhicules appartiennent. Et aussi cette maison, par la même occasion.

______- A nous, me répond mon père. Je l'ai racheté pour pouvoir faire face à une situation comme celle-ci. La voiture nous servira demain, pour aller à l'aéroport.

______Faire face... Mon ½il oui ! Tu ne vois pas qu'on prend tout simplement la fuite... Toi qui m'as toujours dit d'affronter les problèmes par devant, ça te fait une belle jambe. Et puis, sa dernière phrase fait tilt dans ma tête.

______- L'aéroport ? Vous prévoyez de quitter le Texas ? Quant-est-ce qu'on m'aurait mise au courant ? Et Niki alors ?
______- Vous irez tous les deux, me répond ma mère. J'irai récupérer Niki et nous vous rejoindrons ensuite.

______Mais ça ne répond qu'à ma dernière question ! T'es toujours la plus forte pour éviter les conflits, c'est inéluctable. Pourtant, je n'aime pas ce plan. Ca me semble saugrenu et pas du tout indispensable. D'ailleurs, où est Niki à l'heure qu'il est ? Est-elle au courant pour... moi, ma situation ?
______Mon père se gare et je sors de la voiture. Une petite marre se trouve à côté de la maison. J'entends les grenouilles croasser et je vois les poissons filler au son du claquement de portière. S'ils croient que je renonce aussi facilement, ils se foutent le doigt dans l'½il :

______- Alors, quand comptez-vous me le dire ? Et puis d'abord, on va où ? Ce truc n'est pas déjà assez paumé comme ça ?
______- En France, quelqu'un pourra nous être utile là-bas.

______MLa France, pour moi, ça n'a jamais était que le pays des aristos, du fromage qui pu et de Zinedine machin chose... Je ne pense pas savoir la placer sur une carte. Mais, aussi étrange que cela puisse paraitre, c'est la seule langue que mes « parents » m'ont forcé à prendre en option. Et dire qu'ils avaient tout planifié depuis le début. La porte s'ouvre. Entrée débouchant sur le salon, déco intéressante mais sans plus. Papier peint terni et apparemment pas changé depuis des décennies. Mais au faite, et la moto alors ?

______- Elle est à toi,dit mon père. Il marque une pause, choisit ses mots. En cas de pépin, tu serais moins repérable en moto, et surtout plus rapide !
______- En cas de pépin ? Quel genre ? Et puis, de toute façon, tout ira bien, n'est-ce pas ? D'ailleurs je ne sais même pas conduire un truc pareil !

______Je lance un regard accusateur à ma mère. Le genre de regard auquel on n'échappe pas. Qui nous trou comme du gruyère -c'est pas français ça aussi. Le même qui vous fait regretter d'avoir prononcé mainte promesses impossibles à tenir. Bref, un des trucs dont j'ai le secret. Mais ma mère vit avec le principe que chacun à son destin prédestiné. Donc, même si on fait des erreurs, ce n'est pas vraiment notre faute. Alors, aussi loin que je me souvienne, elle n'a jamais eu de remord, pour quoique ce soit. Donc ma tentative à échoué avant même que je l'effectue. De plus, mon seul argument, l'incapacité à conduire une moto, ne tien pas la route, si je puis dire. Et mon père ne manque pas de me le faire remarquer :

______-Une fois dessus, tu y arriveras sans problème. Et c'est grâce à EUX !

______VVoilà qu'il fait de l'humour morbide maintenant... On n'est pas rendu !



Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...








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Sur un air de :


Air: << Playground Love >>


CHATITRE VI : << Coin de paradis. >>

# Posté le jeudi 26 juin 2008 13:07

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:49

CHATITRE VII : << Porte de derrière. >>

CHATITRE VII : << Porte de derrière. >>
Sur un air de :




Gorillaz :
<< File Good Inc>>


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______Après manger, mon père m'envoie me coucher sous prétexte qu'il faille partir très tôt demain. Qu'est-ce que je disais, On ne passera même pas 24h dans cette maison. Vraiment dommage. Je m'allonge sur ce qui ressemble à un lit –parce que, entre nous, à part la couette et l'oreiller, c'est très mal en point- et m'endors comme une masse. Ai-je jamais vécu une journée aussi éprouvante ? Non, vraiment, non !

______- Jack, Debout, Enfile quelque chose, VITE !

______Ma mère me secoue, me bouscule. Elle me parle de quelque chose dont je ne comprends pas le sens. Non, laisse moi dormir, encore un peu !
______- ILS sont là, ils viennent te chercher, dépêches toi d'enfiler ça !

______Elle me jette deux, trois fringues sur le lit et disparait. Je m'active comme je peux, essaye de ne pas tomber en enfilant mon pantalon et ferme les boutons de mon chemisier en décalé. Ma mère réapparait et m'emmène au salon. Mon père est là, il attend en rechargeant son fusil. Ah, lui alors... Qui aurait dit qu'il servirait pour un tel gibier. Je jette un ½il par la fenêtre avant que ma mère ne me tire en arrière.

______- Mais il n'y a personne.
______- Ils arrivent et ne vont pas tarder.
______- Alors qu'est-ce qu'on attend ? de se faire tirer comme des lapins dans leur terrier ? Il faut qu'on parte, et tout de suite !
Je me dirige vers un meuble où sont posées les clefs de la voiture. Mais mes parents ne bougent pas, je suis complètement interloquée, Qu'attendent-ils à la fin ?

______- Tu pars sans nous Jack. C'est de ce genre de pépin dont je te parler !
______- Et vous alors ? Non, ne me dites pas que vous restez là ?
______- Ne fait pas l'enfant Jack, s'oppose ma mère. Nous restons en arrière pour te protéger, alors ai au moins l'obligeance de ne pas te faire prendre, que notre cause ne soit pas veine !
______- Ne pas regarder en arrière, c'est ça que tu veux dire ?

______Mon père m'entraîne dans une pièce reculée. Une sortie qui ouvre sur l'arrière de la maison. En face de moi, la moto, noir et bien lustrée. Alors, c'est vraiment ce qu'ils veulent, rester derrière ? Mon père me passe un bout de papier sur lequel sont gribouillés des mots incompréhensibles.

______- Notre contact en France. Si nous ne sommes pas à l'aéroport à 12h demain, prend l'avion et retrouve le. Il habitait à cette adresse aux dernières nouvelles !
41 av Clichy, 75000 PARIS


______Je grimpe sur l'engin et démarre le moteur je ne sais trop comment. Surement vu dans les films d'actions. Mon père me fait une dernière recommandation, me serre dans ses bras, appelle ma mère qui fait de même et je pars tout droit, grimpant sur les collines avoisinantes. Tout ceci à un gout d'adieu mais je ne m'y résoudrais pas. Au loin, j'entends le moteur de plusieurs 4x4 se garer devant la maison. Désolé Maman, mais ça m'est impossible de résister. Je m'arrête et regarde en arrière. Mes parents sont sortis, ils parlent à ceux que j'imagine être les gens de l'agence. Ca à l'air musclé. Et puis, tout d'un coup, l'un d'eux sort une arme et braque mon père. Mais qu'est ce que vous foutez, partez bordel. Et puis, en un éclair, un premier coup de feu, suivit d'un second. Je veux crier mais aucun son ne sort. Alors je tombe au sol et je pleur.




Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...




# Posté le jeudi 26 juin 2008 13:21

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:49

NEWS Letter

NEWS Letter


En 5 jours d'existence : environ 300 visites et près de 100 com's. M E R C I

______Vous êtes déjà un petit nombre à me demander de vous prévenir dès que la suite est publiée. Ce serait avec plaisir, mais, entre les amis, les commentaires et les messages, je ne sais pas qui veut quoi. C'es pour ça que je ferait une << News Letter >> à la sortie d'un nouveau chapitre où pour une information importante. Pour vous "abonner" (c'est gratuit ! ;-) à ce message, laissez un commentaire en etant connecté avec votre blog ou envoyez moi un message avec votre adresse mail.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.





Pour information, le prochain chapitre sortirait ce soir ou demain au plus tard.

Bonne lecture !

Mlle M.








Les inscrits... bon à la base c'est pour moi mais ça vous faits un coup de pub au passage. Je disait donc, les inscrits à la news letter sont :

# Posté le dimanche 29 juin 2008 09:11

Modifié le mercredi 20 août 2008 12:03

CHATITRE O :

CHATITRE O :
Sur un air de :




Oasizs : << Wonderwall >>


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______Je sors de la voiture. Les parents adoptifs de la cible sont sortis quand nous arrivions. Ils n'ont pas d'armes et ne semble pas s'opposer à notre présence. Le vieux aux cheveux bruns nous informe que la fille que nous recherchons n'est pas là. Ou plutôt qu'elle n'est plus là. Le chef de section lui demande où elle est partie. Malheureusement pour eux, ils ne savent pas répondre. Alors mon supérieur me demande de sortir mon arme et je n'hésite pas une seconde.

______- Dan, si ce gentil monsieur ne répond pas à honnêtement à mes questions, tu le descends. M'explique-t-il.

L'homme en question ne semble pas plus étonné que ça et ne répond pas.

______- Très bien, alors, tues aussi sa femme. Et de toute façon, nous trouverons bien la dénommé Jack Anderson, même sans leur aide !

______Je tire. La première balle vient se loger entre les deux yeux du mec. Mon deuxième coup est pour sa femme qui n'a même pas bouger. Visiblement, ils s'étaient préparés à mourir, et ceux depuis bien longtemps. Derrière moi, Kym fait deux pas et s'apprêter à leur porter secours. Mais elle sait très bien qu'il n'y a plus rien à faire. Et si le chef s'aperçoit de son idée, elle ira rejoindre les deux corps gisant au sol, dans une marre de sang. Je tant mon bras et l'empêche de passer. Les hommes entrent dans la maison pour chercher un indice. Kym remue la queue, elle est sur la défensive. Ses yeux sont braqués sur les cadavres. Mais qu'importe, on ne dérape jamais de la mission fixée.
Et puis, d'un coup, j'entends un bruit, là-haut, sur les collines. Le genre de bruit qu'un animal ne fait jamais. Je me concentre et vois, au loin, un engin luisant dans la nuit.

______- Tu as « vu » quelque chose ?

______Sans répondre, je me dirige tout droit vers l'endroit voulu. Kym reste un instant en en retrait et fini par me suivre. Je cours au milieu des arbres, évitant les troncs et repoussant les branches. Et puis je la vois. Elle est contre un arbre. Sa silhouette est de plus en plus identifiable et pourtant il me reste encore du chemin à faire avant d'y arriver. Kym bondit à côté de moi, saute et roule. Une agilité parfaite qui lui vient de son côté... félin. Elle ne l'a pas choisi, tout comme moi, elle à été crée par l'agence. La seule différence c'est qu'on lui à rajouté des oreilles, une queue et des moustaches. J'y suis presque. Encore un peu, un tout petit effort. Ca y est, je suis à côté d'elle. On dirait qu'elle dort. Elle est décoiffée, c'est habit ne sont pas impeccables. Elle a dut partir juste avant notre arrivée. De l'eau coule sur ses joues et son visage est rouge. On dirait qu'elle dort d'un sommeil vraiment profond. Serait-il possible que... Je la prends dans mes bras, un sous sa nuque, un sous ses genoux. Le clair de lune pâlit son visage. Sa tête vient se caller contre le creux de mon cou. Elle est plus attirante que ce que je m'imaginer.

______- Elle est belle n'est ce pas ?
______- Kym...
______- Je l'envie, tu sais. Pas parce qu'elle est « normale », mais parce qu'elle à vécue sans tout ça pendant 16 ans. J'aimerais tellement avoir sa chance.

Un éclair empli de tristesse et de confusions passe dans ses yeux de chat. Je ne lui en veux pas, j'ai la même sensation.

______- J'aimerais pouvoir te dire que je voudrais l'aider moi aussi mais la mission reste une priorité.
______- La mission, toujours la mission. T'en a pas marre qu'on te dicte ce qu'il faut faire, où quand et comment, qu'on t'ôte jusqu'au fait même de naitre normalement ?
______- Kym, éloignes toi, s'il te plait, je ne veux pas discuter de ça maintenant.
______- Non. Je n'accepte plus leurs règles stupides. Dan, tu es avec ou contre moi !

______Je ne bouge pas d'un pouce. Nous sommes ensemble depuis notre enfance. L'agence nous a élevés dans le seul but de se servir de nous. Je suis entièrement d'accord avec elle mais si nous devons partir, ce serait pour aller où ? Nous n'avons personne vers qui nous tourner. L'agence est notre seul et unique refuge.

______- Très bien, dit-elle avec un ton tout à fait solennel.

______Elle se met en garde, saute et disparait. J'ai la vue et l'ouïe plus développées que quiconque mais elle a l'avantage de la vitesse et ne tarde pas à servir. En moins de deux minutes, la fille n'est plus dans mes bras et je vois Kym s'éloigner un peu plus à chaque bon.




Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...





# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:36

Modifié le samedi 19 juillet 2008 13:36