J.A. HUNTER

J.A. HUNTER


Nom de code : 03 650 196
Identifiant : Jack ANDERSON

Elle n'est pas humaine,
Mais vient de la terre.

Elle n'a pas de parents,
Mais n'est pas orpheline.

Elle est une arme,
Mais ne veut de mal à personne.

Pour tout ça, on la traque.
Allez savoir qui !







_________Bon... J'ai un peu peur de mettre mes créations en ligne... oui, je sais, c'est idiots. Mais, je n'ai aucune idée de la valeur des textes que j'écris... Voilà, si vous avez deq questions ou suggestions, j'accepte toutes les critique à partir du moment où il y a argumentation derrière parceque c'est trop simple de dire "c'est nul" et d'envoyer... ous êtes prévenus !!!!

Bonne lecture !



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Actualité


Sortie du chapitre 15 * et 16 *
Plus de 20 coms à mon retour, M E R C I à vous !!!
Allez donner votre avis sur la fiction * et ici aussi *
• Mariage d'une cousine mi Aout, donc absence du 20 au 24. Vous aurez 2 ou 3 chapitres avant cette date.
• Déménagement à la fin du mois ou Mi-Septembre donc pas vraiment le temps de faire de nouveaux chapitres mais je fais mon possible.
• BISOUX, bonne fin de vacance à tous !



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EXTRAS


___________Chapitres : __________________________________________Les News :

__________I__________________________-_____News Letter
__________II_______________________________Annuaire Fiction
__________III_______________________________Publication ??
__________IV_______________________________
__________V_______________________________
__________VI_______________________________
__________VII_______________________________
__________O_______________________________
__________VIII_______________________________
__________IX_______________________________
__________X
__________XI
__________XII
__________XIII
__________XIV
__________XV
__________XVI
et Ancienetées
Nouveautées



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POUR TOUS CEUX QUI ME DEMANDENT : Mon blog perso !




1oo___2oo___3oo___
# Posté le lundi 23 juin 2008 14:39
Modifié le jeudi 28 août 2008 09:42

CHATITRE I : << Comme un long fleuve tranquille. >>

CHATITRE I : << Comme un long fleuve tranquille. >>
Sur un air de :


Sean LENNON et -M- : << L'Eclipse >>


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______J'ouvre la porte et la referme après être entrée. La lumière qui traverse la pièce vide est aveuglante. Murs blanc, draps blancs, meubles en bois et télé accrochée au dessus d'une autre porte restée ouverte. Je passe à côté du lit et me dirige vers la seconde pièce. Elle tient dans un mouchoir de poche. Dans le coin, une kit-chainette et de quoi se nourrir. Le reste de la surface est occupé par des pans de travail ainsi qu'une table et deux chaises. Je reviens dans la chambre à proprement parlé et fait volte face. Dan est en face de moi, de l'autre coté du matelas recouvert d'un tissu qu'on pourrait confondre avec du plastique. Il est prêt à attaquer. Il n'a plus le choix et moi non plus, l'étau se ressert sur nous deux et je charge la première. Pied en avant, je passe au dessus du lit. Il m'arrête sans difficulté et attrape ma main pour me tirer à lui. Je me retrouve avec son bras sous ma gorge et doucement, le mien glisse le long de mon corps et attrape le couteau cranté caché dans ma ceinture. Je tente de lui infligeait un coup dans le ventre mais il me lâche et s'éloigne avant que je ne bouge. Je brandis l'arme de la main droite, tachant de l'agripper avec la gauche. Je fonce sur lui mais ma vision se trouble. Un voile blanchâtre apparait devant mes yeux. Je frotte pour l'enlever mais rien n'y fait. Une sensation douce et légère m'enveloppe et je reprends mes esprits.
J'ouvre les yeux et me retrouve au fond de mon lit. Ma couverture est au sol et mon oreiller entre mes bras. J'avais rêvé. Encore. Je tire la lourde masse de plume et la repositionne. Je me retourne et admire le papier peint rose nacré collé au mur. Je sers l'oreiller, ferme les yeux et essaye vainement de me rendormir pour la troisième fois.
______Je m'appelle Jack Anderson. Comme mon nom ne l'indique pas, je suis une fille. J'habite aux USA, plus précisément à Austin, dans l'état du Texas, avec mes parents et Niki, ma petite s½ur. Je suis ce que l'on peut appeler une surdouée même si, au premier abord, j'en ai pas l'air. Il me suffit de voir quelques chose à la télévision ou dans la rue pour que je puisse le reproduire à l'identique dans toutes les conditions. Ah oui, et j'allais oublier... j'ai 16 ans depuis environ 2 heures et ce détail va changer ma vie.
______Je descends mes orteils jusqu'à toucher mes chaussons en fourrure rose. J'entends déjà ma mère derrière la porte. Comme tous les ans à cette date, elle m'a préparé un petit déjeuné au lit. Il ne se passe pas une minute et déjà, elle toque à la porte et entre sans mon approbation. Mais, à cette heure ci, je suis sensée dormir.

______- Bon anniversaire ma chérie ! me dit elle d'une vois douce.
Puis elle voit que je suis éveillé et me demande pourquoi.
______- Je t'attendais.
Elle n'est pas vraiment étonnée et me répond par un sourire où je distingue nettement de la mélancolie. Elle est venue s'assoir sur le lit, à mon côté droit et me prend la main. Ses doigts tremblent sous ma paume et dès lors, une atmosphère pesante s'installe. Quelque chose cloche, ça ne fait aucun doute.
______- Ton père et moi devons te parler.




Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...



# Posté le lundi 23 juin 2008 14:47
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:48

CHATITRE II : << Histoire de flacons. >>

CHATITRE II : << Histoire de flacons. >>






Sur un air de :




Stone Sour: << Through Glass >>


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______- Ton père et moi devons te parler.
______- Si c'est à cause du lycée, tu sais ce que j'en pense. Je n'y ai pas ma place et...
______Je n'est pas le temps de terminer ma phrase, elle me coupe et embraye.
______- Ne t'occupes pas des études, c'est bien plus important.
Mon père venait d'entrer. Il regarda ma mère comme s'ils allaient m'annoncer la pire nouvelle qui soit.
______- La guerre n'a pas reprit quand même ?
Ai-je lancé pour les détendre. Echec total qui produit d'ailleurs l'effet inverse. Je les sens d'autant plus renfermés. Une minute -qui me paraissait être une heure- passe avant que mon père ne se racle la gorge pour m'adresser la parole :
______- Nous ne sommes pas tes parents.
Et comme s'il eu fallu le dire pour que cela devienne réalité, ma mère lâcha ma main et éclata en sanglots silencieux.
______J'accuse le coup. J'ai du mal à parler. Le simple fait de respirer m'est compliqué. Ma vue se brouille. Cependant, une question me brule les lèvres. Mais l'homme en face de moi, qui s'avère ne pas être mon père, l'anticipe.

______- Tu n'as pas de parents. En réalité, tu es née d'expériences scient...
______- James ! Intervient ma mère.
______- Eh bien quoi ? C'est important qu'elle sache avant de partir. Avant qu'ILS ne l'attrapent.
Ces mots ne m'étaient apparemment pas destinés. Mon père avait parlé de manière à ce que je ne comprenne pas. Mais qu'importe. Je préférais ne pas savoir.
______- Jack, écoutes-moi bien. Je sais que tu ne réalises pas l'ampleur de l'information, mais, s'il te plait, gardes-la en mémoire pour plus tard.

______Je ne l'avais jamais vu aussi concentré et sérieux. J'essuie mes yeux malgré les larmes qui se bousculent sous mes paupières et sert la couette entre mes points. Comment ne pas les croire. Même s'ils n'y a aucun lien sanguin entre nous, l'amour parentale est là. Et puis, quelques détails m'ont toujours troublés comme le fait que et Niki et eux soient châtains et moi rousse ou encore cette cicatrice inexpliquée qui me traverse tout le dos. Pour cette dernière, la réponse ne serait tardée. Mon père me prend les épaules puis me sert contre lui. Il souffle une grande bouffée d'air puis chuchote à mon oreille comme si on pouvait nous entendre.

______- Jack, Tu es née dans un laboratoire. Tes cellules ne sont pas toutes humaines. Et ta capacité à enregistrer à vitesse grand V vient aussi de là.
______- Mais, mais, pourquoi me dire ça maintenant, aujourd'hui ? bégaie-je entre deux chutes de larmes.
______- Parce que tu n'es plus en sécurité. Ta vie est en danger. L'agence qui ta crée te destiné à être une arme humaine. Une véritable bombe à retardement !

Il me lâche et s'éloigne pour se calmer. La colère le ronge, mélangée avec de la tristesse et du désarroi. Quand ses traits sont revenu à la normal, il a continué de plus belle.

______- Nous t'avons arraché de leurs mains mais aujourd'hui, ils viennent pour te récupérer. Si nous te lavions dit avant, ils l'auraient su et seraient venu pour t'embarquer.







Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...




# Posté le mardi 24 juin 2008 07:43
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:49

CHATITRE III : << Complex du fusil. >>

CHATITRE III : << Complex du fusil. >>




























Sur un air de :




Placebo: << Song To Say Goodbye >>


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______La peur s'empare de tous mes muscles. Mes yeux s'ouvrent en grands et j'implore silencieusement les dieux pour qu'ils me réveillent de ce mauvais rêve. Et puis un éclat traverse mes paupières. Eux, que je considère toujours comme mes parents, ceux qui m'ont élevé, qui m'ont transmis tout leur amour, à qui j'ai donné le mien... Ils vont laisser faire ça ? Ma mère comprend le doute qui m'envahi et me réconforte.

______- Ne t'en fais pas, on se battra. Avec des armes s'il le faut et on ne te livrera par aucun moyen à eux. Mais tu dois fuir ! Et cette après-midi même. Nous sommes préparés mais si tu restes là, tu risques de te faire prendre. Fuis Austin, le Texas, les Etats-Unis ! Part en Europe, en Australie ou même en Antarctique ! Ne te fais pas prendre, c'est tout ce que l'on te demande !
______- Tiens, prends ça !

______LMon père passe ses mains dans mon dos. Il bricole ce qui ressemble à un harnais puis s'éloigne pour voir le résultat. Deux bandes de cuir solide me traverse le buste en formant un X. Idem dans le dos. Au niveau des hanches, plusieurs rangements étranges me scient la peau. Enfin, il attrape quelque chose coincé à sa ceinture que je n'avais même pas remarqué. Un revolver. Calibre 9 mm m'explique t'il.

______- Tu t'en sers comme ça. Pousser la partie haute, enlever la sécurité, viser et tirer. C'est un automatique, ce qui signifie que tes balles partent en rafale !

______Tout va trop vite. Je ne comprends plus rien. J'observe ce qui se passe sans y prendre part, comme dans un rêve avec mélodie de font. Ma mère s'est éclipsée on ne sait où et mon père m'emmène hors de la chambre à toute vitesse. Et je le suis. Que puis-je faire d'autre. Je suis dépassée par ce qui m'arrive. Je vais me réveiller, c'est sure, c'est évident, ça ne peut être autrement. Mais je suis déjà dans la voiture. Ma ceinture me sert trop. Pourquoi elle est là celle-là ? Qui me la mise ? Pas le temps de demander, nous roulons vers l'autoroute. La 4 voix.
______9o, 1oo, 12o, 15o, 18o... Le conteur semble ne plus s'arrêter. L'aiguille est bloquée mais la machine continue sa route folle. Mon père ne décélère pas l'accélérateur. Je sais qu'il me parle car ses lèvres bougent. Mais je n'entends rien. Une bulle s'est formée autour de moi et rien ne la perse. Un vague ronflement me parvient. Comme un sifflement au loin, étouffé mais perçant. Puis, devant mes yeux, le par brise arrière explose de toute part. Des objets petits et rapides traversent la voiture. Une première rafale qui me tire de ma bulle. Je regarde partout, ahurie, et aperçois un 4x4 noir dans le rétroviseur. Un homme à passé son bras de l'autre côté de la vitre et nous vise avec une arme à feu. Mon père me regarde, inquiet. Non, je n'ai rien. C'est alors qu'il brandit un fusil que je reconnais bien pour l'avoir critiqué pendant des années alors qu'il était accroché au mur du salon. Il était bien moche cloué au dessus de la télé. Et il ne servait quasiment pas, à de rares occasions où mon père partait en chasse dans le Mississipi. Ce dernier le tendit d'ailleurs à la portière et tira un peu au hasard dans les roues du véhicule. Le 4x4 noir dérapa avant de perdre son pneu. Je m'excuse petit fusil. Enfaite, tu nous auras été très utile.
______Tu as tort de te réjouir maintenant Jack. N'as-tu jamais regardé de film d'action ? Oui, c'est vrai. Mais de là à les vivre, il y a un océan entier. Il y avait... Deux autre voitures du même type font leur apparition presque instantanément de chaque côté de notre véhicule. Et ils se mettent à tirer en même temps. Je crie, je hurle, j'ai peur, je suis terrifiée, terrorisée. Puis de nouveau tout s'arrête. Un bruit sourd, aigu, et ma mère, à l'arrière, qui se tors de douleur. Alors je l'appelle, encore et encore. Je voudrais la rejoindre, derrière, lui demander si ça va. Mais que me répondrait-elle ? Et puis, mon père m'en empêche. Il me plaque contre mes genoux. Je pleure et je croie que lui aussi.




Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...




# Posté le mercredi 25 juin 2008 10:25
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:49

CHATITRE IV : << Sur cette mélodie. >>

CHATITRE IV : << Sur cette mélodie. >>
Sur un air de :




Green Day: << Boulevard of broken dream>>


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______Ma mère gémit dans mon dos. Ses plaintes se font plus espacées.
______ -Dans la boite à gants, devant toi ! Me hurle mon père.

______Mon esprit de déduction me souffle qu'il faut l'ouvrir et pas s'y glisser. Dans des situations comme celle-ci, on a le reflexe de tout appliquer au pied de la lettre. J'ouvre donc le compartiment. Il est remplit de petites boites noires qui font « glinglin » quand elles se percutent.

______- Sors en un et met le à ton 9mm.
Je m'exécute bien que ce fusse compliqué de trouver comment le mettre.
______- Vise les pneus, le moteur ou le conducteur si tu te le sens.

______J'ouvre la portière. La route défile à très grande vitesse sous mes pieds. A trop grande vitesse. Mais pas le temps de s'éterniser sur ce détail, je vois la première voiture noire à environ 2 heures.

______- Pneus-Moteur-Conducteur. Répétais-je pour me convaincre de la banalité de la chose.
Je charge l'arme puis me remémore les paroles du vieux sage :

<< Pousser, Viser, Tirer >>


______Je pousse, je vise, et je tire.
______Sauf que rien ne se passe. La gâchette est restée bloquée. Pas d'autre option que de réessayer. Même résultat. Je panique et tente un troisième essai désespéré. D'autant plus que la voiture se rapproche dangereusement. Mon père tourne violement le volent pour l'éviter et je me retrouve projetée en avant. La ceinture m'arrête nette, me bloquant la respiration par la même occasion.

______- La sécurité, me hurle mon père au milieu de se grabuge. La sécurité, enlève la !

Ah oui, la sécurité, matérialisée par un petite molette où il pourrait y avoir écrit « on » et « off ». Je la place sur ce que j'imagine être le « off » puis recommence mon opération.

<< Pousser, Viser, Tirer >>



______Le premier coup part. En plein dans les pneus. La voiture dérape, freine, tourne dans tous les sens et fait une admirable tête à queue pas du tout contrôlé. Elle vient percuter sa collaboratrice, qui se trouvait malheureusement dans son sillon, et elles explosent toutes deux en un admirable feu de joie.
______Le tire m'a propulsé en arrière et je me mange le frein à main dans le dos mais, au moins, j'ai servis à quelque chose. Mon père sourit, il a l'air fier de moi.
______On quitte la 4 voix pour une nationale. Quelques kilomètres à peine et mon père prend derechef une autre route, presque un chemin, en sens unique. Une forêt, sortie d'on ne sait où, borde chaque côté de la chaussé et semble ne jamais se terminer. Puis on s'arrête sur le bord de la route, au milieu de nulle part. Mon père descend et entreprend d'enlever des branches au milieu de tous ses arbres.
______Je me retourne vers ma mère. Ses habits sont imbibés de sang et toute la banquette arrière en est tachée.




Je vous montrerez un autre rêve la prochaine nuit...




# Posté le mercredi 25 juin 2008 16:06
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 12:49